L’amour au temps du capitalisme
Avec un monologue râpeux et jubilatoire intitulé Kill your Darlings ! Streets of Berladelphia, René Pollesch fait exploser, dans un immense éclat de rire, les structures étouffantes du capitalisme qui corsètent notre société.18.03.13
Les tribulations d’un ours
Avec Otto, autobiographie d’un ours en peluche, la compagnie O’navio porte à la scène un des plus célèbres albums jeunesse de Tomi Ungerer. Des marionnettes narrent la destinée des enfants du XXe siècle.12.03.13
La Danse et son Double
Rencontre avec Olga Mesa, une danseuse la caméra chevillée au corps, à l’occasion de la sortie d’un livre et de la création de LabOfilm.12.03.13
Éclats d’âmes
Laurent Crovella, en résidence depuis deux ans au Théâtre de Haguenau, crée La Petite trilogie Keene. Rencontre en pleine répétition.6.03.13
Sur la Brecht
Jean la Chance ou l’anti-héros fraternel de Brecht, dupé par le monde des humains dans des échanges qui tournent toujours à son désavantage dans une mise en scène de Jean-Louis Hourdin. Entretien.6.03.13
Le Monde selon Gat
Un organisme vivant de dix danseurs balloté par les flots, telle est Brilliant Corners, sublime chorégraphie signée Emanuel Gat.6.03.13
Grand entretien avec Daniel Payot
Interview thématique de Daniel Payot, Adjoint en charge de l’action culturelle, sur la politique culturelle de la ville de Strasbourg.1.03.13
Question de culture
État des lieux de la politique culturelle strasbourgeoise à travers trois équipements d’importance : Pôle créatif Seegmuller, Théâtre de Hautepierre et Hall des Chars.28.02.13
Lost in the Supermarket
Journal de création signé Charlotte Lagrange autour de Lost in the supermarket, nouvelle pièce de Laurent Vacher.4.02.13
Demande à la poussière
Découvert au Festival Premières, Fabrice Murgia revient à Strasbourg avec un road-movie mêlant théâtre, vidéo et chant pour une plongée dans l’intimité des marginaux de la Vallée de la Mort.4.02.13
Dernière danse
Le chorégraphe Sylvain Huc propose deux versions du Petit chaperon rouge à Strasbourg : l’une, pour enfants, allusive et dansée, l’autre, pour adultes, pleine de bestialité et de souillure trash qui a retenue notre attention.4.02.13
C.O.I de neuf ?
À la tête du TJP, Renaud Herbin fait face à quelques polémistes lui reprochant notamment le remplacement des ateliers théâtre par des chantiers corps-objet-image, en lien avec les artistes invités et les spectacles programmés. État des lieux.25.01.13

