Maurizio Cattelan et les collections du Centre Pompidou Metz
Avec Dimanche sans fin, Maurizio Cattelan fait dialoguer 40 de ses œuvres avec près de 400 pièces des collections du Centre Pompidou.
Comment donner de nouveaux points de vue sur une collection prestigieuse ? Enfant terrible de l’art contemporain, Maurizio Cattelan apporte une réponse disruptive et fichtrement stimulante à cette question, dans une carte blanche en forme « d’exposition abécédaire » en hommage à Deleuze, composée de… 27 lettres. Dans tous les espaces du bâtiment, se croisent des créations majeures du plasticien italien, comme Felix (2001), gigantesque squelette de chat évoquant les fossiles de dinosaures, venant interroger d’autres réalisations.


Ici, les objets factices de Théo Mercier, tandis que se déploie, non loin, Vorkriegsträumen (Rêve prémonitoire d’une guerre), installation de 2003 signée de Miriam Cahn rassemblant 17 peintures. Les combinaisons s’esquissent. Des possibles se dessinent, alors que l’occasion est donnée de redécouvrir des icones. Pensons au Mur de l’atelier d’André Breton (1922-66), concentré de la vision du monde du père du surréalisme avec ses 255 pièces, à la table de jeu d’échec de Duchamp, montrée pour la première fois au public, ou au sublime Vanitas (1939) de Braque.
Im Centre Pompidou-Metz bis 25. Januar 2027
centrepompidou-metz.fr


