Les Ludwigsburger Schlossfestspiele s’annoncent d’anthologie avec des expériences lyriques, symphoniques, etc. de haut vol.
Au sein du programme pantagruélique du festival, il est difficile de faire un choix entre une ouverture grandiose – Nabucco de Verdi en version concertante, avec Luca Salsi dans le rôle-titre (14/06, Forum am Schlosspark) – et des artistes comme la violoniste Hilary Hahn interprétant le sublime Labyrinthe du Temps d’Aziza Sadikova (26/07, Forum am Schlosspark). Pensons aussi à la venue du pianiste Piotr Anderszewski pour un programme Brahms / Beethoven (27/06, Ordenssaal).
Parmi une riche proposition opératique, mentionnons Orlando de Haendel par Marc Minkowski et ses Musiciens du Louvre (13/06, Théâtre) ou l’excitant V01CES//B0D1EZ (30/07, Forum am Schlosspark) fondé sur les Voices de Hans Werner Henze. Au cœur de l’œuvre de Piyawat Louilarpprasert se trouve la question suivante : quels sont les liens entre les processus artistiques et le savoir-faire, la résistance et l’épuisement, le souffle et la machine ? On aime aussi la réinvention du Freischütz de Weber (17-25/07, Akademie für Darstellende Kunst) par le metteur en scène, Max Porstmann, qui raconte une histoire sur les origines de la violence et la manière dont elle se transmet à travers les générations.
Au Château et dans d’autres lieux (Ludwigsbourg) du 12 juin au 5 août
schlossfestspiele.de
