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Du beau monde au 79e Festival international de musique de Besançon

Orchestre Victor Hugo, Clôture écossaise © Mylène Haas

Éclectique et exigeant, le 79e Festival international de musique de Besançon mêle soirées symphoniques et échappées chambristes.

Pour sa dernière année de résidence, le compositeur Régis Campo fait feu de tout bois, entre créations mondiales – comme My Beautiful Time par le Quatuor Zaïde (12/09, Baume-les-Dames & 13/09, Besançon) – et reprises d’œuvres emblématiques. Parmi elles, citons Lumen et son kaléidoscope sonore luminescent magnifié par les Stuttgarter Philharmoniker (13/09), aux côtés de pages de Brahms et Strauss.


Si le festival s’ouvre par 24 heures protéiformes de concerts gratuits – du baroque aux musiques des Balkans –, il permet aussi de découvrir le romantisme échevelé des deux Concertos pour piano de Chopin, interprétés par l’exquis François-Frédéric Guy (12/09). Aux petites formes – comme le remarquable Trio Golberg qui donne notamment une pièce extrêmement raffinée de Jean Cras (20/09) – succèdent les « grosses machines ». Ainsi, en clôture, l’Orchestre Victor Hugo et Jean-François Verdier (20/09) explorent-ils un répertoire voyageur où Poulenc tutoie Britten et (Felix & Fanny) Mendelssohn.


Dans différents lieux de Besançon (avec des échappées à Baume-les-Dames, Luxeuil-les-Bains, Dole et Montbéliard) du 11 au 20 septembre
festival-besancon.com

> L’Orchestre Victor Hugo donne une version réduite du concert de clôture au Théâtre de Montbéliard (19/09)
orchestrevictorhugo.fr

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