Back to the future

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Des anciens ressortis des cartons, des jeunes faisant du neuf avec du vieux et des artistes écrivant les hymnes du futur. La programmation des festivals rock estivaux reflète la réalité du paysage musical actuel, entre obsession du passé et désir d’avenir.

 

« Nous vivons dans une époque où la culture populaire est devenue obsédée par le rétro et avide de commémorations, reformations de groupes, tournées de retrouvailles, albums hommages et coffrets, festivals anniversaires et interprétations en concert d’albums de légende : la musique d’hier se porte de mieux en mieux d’année en année. » L’analyse de Simon Reynolds dans Rétromania (2011, Édité en français par Le Mot et le reste) vise juste à un moment où les concepts façon Stars 80 font un tabac et où les artistes affichant sold out en quelques heures à peine ne sont pas de jeunes gens dans le vent écrivant les partitions d’un futur musical, mais d’anciennes célébrités de retour sur scène.

 

Une prog’ rétromaniaque

Les Insus rebranchent le Téléphone, décrochent le combiné, annoncent une tournée hexagonale et les places s’arrachent comme des petits pains : le trio Aubert / Bertignac / Kolinka affiche complet un peu partout en France, notamment à La Foire aux Vins (mais il est également programmé aux Eurockéennes). Vous rêviez d’Un autre monde ? 30 ans après, c’est la même rengaine et nous ressentons un irrésistible besoin de réactiver le passé, se lover dans les compositions ayant bercé nos jeunes années. Kem Lalot, programmateur des Eurockéennes, qui accueille le come back de Louise Attaque et convie le rock poilu de ZZ Top, évoque la nécessité de s’adresser à toutes les générations, mais concède : « Cette année est un peu particulière avec deux figures emblématiques, deux poids lourds oldies, Les Insus et ZZ Top, même si la tête d’affiche du samedi est Disclosure, un jeune groupe. »

Le phénomène nostalgique ne s’applique pas qu’au rock hexagonal ou aux antiquités barbues. En atteste la journée dédiée aux gloires old school du hip-hop organisée par Les Artefacts, complète au moment pile où nous achevons d’écrire cette ligne. Le rap perché très haut de Cypress Hill (également en concert à Solidays), les shaolins de la rime Method Man & Redman, Mobb Deep soufflant les 20 bougies de l’album Hell On Earth, le géant KRS-One, DJ Premier, acolyte de Guru, ou DJ Shadow (aussi à l’affiche du festival The Peacock Society) qui, il y a deux décennies exactement, fit une révolution avec son inépuisable Endtroducing… : un impressionnant plateau 100% américain qui replongera les amateurs de hip-hop dans l’âge d’or du genre.

Notre époque est aux commémorations, notamment des 25 ans de Blue Lines de Massive Attack (Stimmen, Rock en Scène) qui a récemment sorti un quatre titres anxiogène marqué par la présence de Tricky, le kid de Bristol ayant participé aux deux premiers disques des pionniers du trip-hop. Back to the roots, aux fondamentaux. C’est ce que se diront tous les fans de Pixies se rendant au show du groupe de Frank Black (Rock a Field, Les Nuits de Fourvière) ou, dans un tout autre genre, les aficionados de Manu Chao (Jardin du Michel), recherchant à vivre les émotions estudiantines de leurs années fac produites par la musique métissée du leader de Mano Negra. Ok, tout cela n’est pas tout frais, mais comment bouder son plaisir à aller (re)voir les musiciens chicagoans ayant posé les jalons du post-rock Tortoise (Zeltival), la folkeuse fragile Cat Power (Zeltival), le rock bigarré de Skunk Anansie qui connaît une seconde vie (Les Artefacts), le folk-latino de Calexico (Zelt Musik Festival) ou le faux Loser vraiment ingénieux Beck (Les Eurocks), des héros des années 1990 que l’on a adulé et qu’on ira applaudir avec plaisir.

Des esthétiques vintage

Notre époque est à la nostalgie et beaucoup de musiciens actuels se réfèrent au passé… pas si lointain lorsque M83 (Eurocks, Solidays, Cabaret Vert) se saisit des 1980’s pour son dernier opus, Junk, hommage à la variétoche et aux séries TV eighties : typo façon Punky Brewster pour la pochette, clin d’œil à La Croisière s’amuse pour la musique. Fan de Tears for Fears, Anthony Gonzalez, l’homme de M83 (un français qui cartonne dans le monde), crée un univers coloré et rassurant où il se réfugie comme dans le cocon de ses jeunes années. Les enfants des années flashy – nous les premiers – tombent dans le panneau et se délectent.

Nekfeu (Jardin du Michel, Eurocks) rendant hommage aux nineties en solo ou au sein de son ancien groupe allant à La Source du rap nommé… 1995 ; Tame Impala (Eurocks) et son psychédélisme anachronique ; Allah Las (Eurocks) et ses compos pop piquées aux sixties ; The Hives (Les Artefacts) et leur rock’n’roll à l’ancienne ; Ty Segall (Eurocks) et son rock garage rétro ; les Last Shadow Puppets (Eurocks, Rock en Seine, Les Nuits de Fourvière) et leur brit pop évoquant Scott Walker ; l’attitude punk de Fat White Family (Cabaret Vert) ; Kurt Vile, ex-War On Drugs présenté par les Eurocks comme “l’héritier de Neil Young”.

Si on aime beaucoup la plupart des artistes cités (surtout Kurt), ça n’est peut être pas pour l’originalité de leur propos, mais pour leur capacité à citer, recycler, réinterpréter. En 2016, rien n’est plus facile que de se plonger dans l’histoire de la musique : un simple clic et YouTube ouvre grand les possibles. Aujourd’hui, nous pleurons nos derniers génies créatifs (Reed, Bowie et Prince) et le journaliste Simon Reynolds se demande « où sont passées l’innovation et la révolution dans la musique ? » Il évoque les sixties psychédéliques ou encore les nineties techno, des styles qui ont profondément marqué leur décennie, et se gratte la tête : « Quels sont les genres et les sous-cultures majeurs du XXIe siècle ? »

Une vague de fraîcheur

Ça n’est hélas pas du côté de Bêtes de Scène que le public trouvera des têtes chercheuses de l’acabit de Koudlam ou Lapalux, invités l’an passé : pas d’édition cette année, faute d’argent. Le Noumatrouff, organisateur de ce rendez-vous exigeant, cherchant toujours « à échapper au diktat des grands noms », n’est pas très rassurant quant au futur du festival mulhousien. La fin définitive de BDS ? Coup dur… Mais alors, quel artiste incarne la musique du nouveau millénaire ? Il ne s’agit pas d’une découverte (il a déjà quatre albums à son actif, sans parler de ses projets parallèles), mais pourquoi pas Caribou (Les Eurocks) ? Daniel Victor Snaith, musicien geek canadien, compose des merveilles électroniques et mathématiques. Kaléidoscopiques, fantastiques en live. Avec ses compos house géométriques à tendance krautrock, Caribou ne fait pas table rase du passé : même la techno, musique futuriste par excellence, n’est pas née de la cuisse de Jupiter.

 

Rone (Décibulles, Jardin du Michel, voir Poly 174 ou sur www.poly.fr) et Fakear (Décibulles) ne diraient pas le contraire, mais ils prouvent que les frenchies sont toujours aussi fortiches lorsqu’il s’agit de faire bouger les lignes, notamment en saupoudrant des particules mélancoliques sur le dancefloor. Pierre Hivert, directeur de Décibulles : « Il n’y a plus de groupe actuel qui fédère un très large public, hormis Stromae il y a 3 ans, mais notre période est très intéressante car, notamment grâce à Internet, elle permet l’émergence de gens comme Rone, Gramatik ou Fakear. Il s’agit d’une nouvelle vague d’artistes qui ont une approche personnelle de l’electro – moins binaire, plus mélodique – et qui expérimentent les sons pour créer leur propre identité » dans un univers musical décloisonné.

Le trio houellebecquien Odezenne (Les Ondes messines, voir Poly n°184), bouscule également les règles : celles du rap français, démontrant que l’on peut faire avancer un genre ultra-codifié. L’inventif duo allemand Africaine 808 crée quant à lui un joyeux Basar, un étonnant dialogue entre la boîte à rythmes Roland TR-808 et des musiques world évoquant… pas grand chose, si ce n’est le Township Funk de DJ Mujava. À propos de cette révélation estivale, Stéphane Robinot, programmateur de Contre-Temps qui l’accueille, loue un groupe « de Berlinois qui puisent dans les courants musicaux afro / cumbia, etc. à la sauce électronique ». Un ovni. Pour Kem des Eurocks, festival qui ne néglige pas son rôle de défricheur, la nouvelle garde est incarnée par les jeunes pousses hip-hop, « les Anglais de Section Boyz, notamment, représentatifs d’une scène grime très inventive, mais encore méconnue en France. » Basses lourdes, rythme lent, univers sombre…

L’avenir du rap US ? Il s’incarne pour les Eurocks en Anderson .Paak qui truffe son hip-hop de soul. Gimmicks funky, atmosphère réchauffée par le soleil californien, sable fin de Malibu dans les cheveux… Également programmé par Rock en Seine et au Cabaret Vert, ce Prince des temps modernes ou nouveau D’Angelo, a déjà composé la BO de notre été. Le Black Messiah du r’n’b va être jaloux et Pharrell risque de se planquer sous son grand chapeau, face à tant de talent groove vraiment très hot. Qu’on se rassure : une vague de défricheurs souffle sur les festivals estivaux.

 

strasbourg city rappin’

Contre-Temps propose une édition particulièrement ouverte sur le monde cette année. Le festival strasbourgeois nous invite aussi à réviser nos classiques, notamment lorsqu’il convie le légendaire Dee Nasty : le témoin d’une époque, l’archive vivante des prémices d’un mouvement en devenir, un discret pionnier. Un des principaux acteurs de l’introduction du hip-hop sur le sol français et de son développement. Nourri au funk, Dee Nasty, vivotant à San Francisco fin des années 1970, cheveux longs de hippie et sac à dos de traveler, retourne en France au début des eighties et importe ce qu’il a vu et entendu aux USA, via les ondes radiophoniques hexagonales récemment libérées ou des block parties organisées sur un terrain vague, avec les moyens du bord : groupe électrogène, paire de platines posées sur un tréteau de fortune, enceintes et vinyles alors difficiles à dégotter. L’Histoire s’écrit dans les marges, à l’ombre des immeubles parisiens, avec les gars de NTM et d’Assassin dans les parages. Dans sa préface au livre Regarde ta jeunesse dans les Yeux (Le Mot et le reste) de Vincent Piolet, Dee Nasty évoque les débuts du hip-hop dans l’hexagone, « indissociables du délabrement progressif de lieux de vie qui n’étaient pas destinés à perdurer et du délaissement d’une jeunesse qui devait y grandir dans toutes les cités de France ». Le DJ se souvient pour nous : « À l’époque, il n’y avait pas d’économie autour de tout ça, rien n’était organisé et l’arrivée du hip-hop dans les banlieues a permis d’apaiser les choses, aux différentes communautés de s’entendre. Comme aux États-Unis, les défis, au lieu d’être violents, sont devenus artistiques. Tout le monde s’est enflammé et a retrouvé une certaine naïveté en affrontant son voisin par le biais de la danse. » Et ce malgré « le travail de sape des médias ». Peace, love, unity and having fun : telle est la devise de la Zulu nation, communauté hip-hop internationale et pacifiste à laquelle il fut très tôt associé. La route a été longue, mais aujourd’hui, cette culture est « omniprésente » – pas forcément pour le meilleur – et Dee Nasty, toujours en « mission », continue à la défendre « avec détermination » et à faire entendre ce qui sort des sentiers battus, des pépites d’hier et d’aujourd’hui, d’ici et de l’autre côté du globe, en Europe ou en Amérique latine, en Afrique ou en Asie. « Je suis DJ, donc curieux, et surtout pas bloqué sur le passé. Mon âge d’or est pour demain ! » Dans le cadre du festival, il nous convie à revivre une block party à l’ancienne, une battle royale sur bitume, un jam urbain à ciel ouvert. Une parenthèse enchantée dans un « monde atomique ».

Dee Nasty à Contre-Temps (Strasbourg), samedi 11/06, presqu’île Malraux, pour la Block Party (avec Graffiti Jam, Concours de danse, MCs et DJs) puis au Fat Black Pussycat

www.contre-temps.net

www.deenasty.fr

pas bidon !

En 1974, Alain Souchon et Laurent Voulzy, qui connaîtront tous deux une très belle carrière solo, travaillent ensemble et sortent J’ai 10 ans (chanté par Souchon) : premier titre, premier hit. Ils ne cessent alors d’enchaîner les cartons (Bidon, Y’a d’la rumba dans l’air…). 40 ans plus tard, les deux amis signent (enfin) un album sous leurs deux noms. Écrit en Angleterre, il mêle leurs talents et aligne des chansons accrocheuses (Derrière les mots et ses “la la la”…) qui collent au cœur. Le duo qu’est pas prêt à descendre des plateaux d’phono nous offre un concert colmarien à l’occasion de la Foire aux Vins d’Alsace. Nous trinquerons à ce tandem et sa longévité.

Alain Souchon & Laurent Voulzy à La Foire aux Vins de Colmar, mardi 9/08

www.foire-colmar.com

 

sous le mur du son, coule la seine

Beaucoup de hip-hop (Anderson .Paak, KillASon, Logic, Casseurs Flowters…) quelques méga-pointures toutes catégories confondues (The Last Shadow Puppets, Massive Attack, Foals, Iggy Pop, Eagles of Death Metal…) et pas mal de découvertes comme Slaves. Le duo ne produit pas une mignonne musique, douce et soyeuse comme un des bons toutous à sa mémère ornant la pochette rose bonbon de son premier album, Are You Satisfied ?, mais un punk UK mal léché, mêlant spoken word et grosse guitare virile. Rock en Seine permet également de se ressourcer en house vitaminée avec Cassius, duo hexagonal dont la french touch a su séduire un Mike D. (Beastie Boys) toujours plein de ressources et une Cat Power métamorphosée en princesse soul, tous deux étant présents sur le nouvel album du groupe. Les autres artistes ? La Femme et leur pop belle comme un péplum (voir Poly n°186 ou sur www.poly.fr), les messins de Grand Blanc (voir Poly n°172), Peaches qui a toujours la pêche ou L7 pour une virée dans les nineties en compagnie d’un groupe rock de filles ébouriffées à nouveau sur le devant de la Seine.

Rock en Seine, du 26 au 28 août, domaine national de Saint-Cloud (Paris)

www.rockenseine.com

always the sun

Des sound sytems, des sourires jamaïcains et du son roots. Avec le festival Summer Vibration on fait le plein de reggae et de rythmes envoûtants, aux Tanzmatten de Sélestat, en plein air. La troisième édition de cet événement frappe fort avec la venue d’Alpha Blondy, accompagné de The Solar System, qui nous donne rendez-vous sous le soleil exactement. Ce mythique chanteur né en Côté d’Ivoire dispensera sa Positive Energy et livrera sa vision mystique du monde via ses hymnes, dont le tube Jerusalem. Au programme également, Sinsemilia, Taiwan MC de Chinese Man Records, Tarrus Riley ou encore une carte blanche à Rootikal Vibes Hifi.

Summer Vibration reggae festival, du 28 au 30 juillet, à Sélestat (67)

www.zone51.net

c’est la fête

Les festivals donnent l’occasion d’applaudir, sur une même journée, tous ses artistes favoris. Bien. Ces grands rassemblements permettent également de vivre des moments de communion grâce à des dancefloors, à ciel ouvert ou non, qui poussent comme des champignons cet été, et pas seulement lors de Contre-Temps (Pelouses sonores à l’Orangerie strasbourgeoise, le 12/06) ou Longevity (au Jardin des deux Rives, à Strasbourg, les 23 & 24/07), orientés DJs. Les Ondes Messines, notamment, s’adresse aux « clubbers de tous horizons » avec une prog’ pleine de BPM (Simian Mobile Disco, Fatnotronic…) et surtout le temps d’une after electro. Natala ? L’événement colmarien pointu et familial dont l’originalité principale réside en des ciné-concerts open air, est très fier de sa nouveauté 2016 : une piste de danse de 50 m2 sur ressorts : « Tu danses et ça bouge en même temps, ça rebondit et tout », s’enthousiasme-t-on du côté de Natala. Zelt Musik Festival, qui convie le folk de Calexico, la soul de Charles Bradley, la musique brésilienne de Flavia Coelho ou les chansons de Juliette Gréco, organise quant à lui une soirée estampillée Root Down. Concoctées par le DJ Rainer Trüby (boss du label electro Compost) au Waldsee (restau / club de Fribourg), ces célèbres fiestas rassemblent des clubbers de toute la région et au-delà, grâce à des invités de marque comme Gilles Peterson. Au programme de la Root Down spéciale ZMF, un live d’Erobique, des sons latinos, des beats house ou disco et des mélopées jazzy.

Zelt Musik Festival, du 13 au 31 juillet, à Fribourg-en-Brisgau (All) www.zmf.de

 

festivals : la hit-list

 

Les Nuits de Fourvière, du 1er juin au 30 juillet, à Lyon (avec Rone, PJ Harvey, Katerine, Benjamin Biolay, Tame Impala, Mac DeMarco, Last Shadow Puppets, Sylvain Vanot, Pixies, Bertrand Belin, Tindersticks ou Christophe)

www.nuitsdefourviere.com

 

Jardin du Michel, du 3 au 5 juin, à Bulligny (54, avec Manu Chao La Ventura, Rone, Nekfeu, Patrice, Last Train ou Hubert Felix Thiéfaine)

www.jardin-du-michel.fr

 

Contre-Temps, du 9 au 19 juin, à Strasbourg (avec Dee Nasty, Gilles Peterson, Earl Zinger ou Joey Negro)

www.contre-temps.net

 

Les Artefacts, du 9 au 25 juin à Strasbourg (avec Cypress Hill, J.C. Satan, Grand Blanc, The Hives ou Pone)

www.artefact.org

 

Solidays, du 24 au 26 juin à Paris (avec Patrice, St Germain, Cypress Hill, Rover, General Elektriks, Keziah Jones, M83, Oxmo Puccino, Selah Sue, Flume ou The Avener)

www.solidays.org

 

Les Ondes Messines, du 29 juin au 3 juillet, à Metz (avec Marina Kaye, Caravan Palace, Odezenne ou Fatnotronic + arts numériques) – gratuit

www.metz.fr

 

Rencontres & Racines, du 24 au 26 juin, à Audincourt (25, avec Oxmo Puccino, Jeanne Added, La Grande Sophie ou Vandal)

www.rencontres-et-racines.audincourt.com

 

Les Eurockéeennes, du 1er au 3 juillet, à Belfort (avec ZZ Top, Last Shadow Puppets, Beck, Air, Vince Staples, Tame Impala, M83, Mac DeMarco, Caribou, Courtney Barnett, Kurt Vile & The Violators, Last Train ou Action Bronson) 

www.eurockeennes.fr

VitaCulture 

Décibulles, du 8 au 10 juillet, à Neuve-Église (67, avec Rone, Fakear, Charlie Winston, CunninLynguists ou Sphère Primaire)

www.decibulles.com

Zeltival, du 08 juillet au 07 août à Karlsruhe (avec Tortoise, Cat Power, Nada Surf ou Lisa Simone)

www.tollhaus.de

 

Rock a Field, les 9 & 10 juillet, à Luxembourg (avec Pixies, Tyler, the Creator ou Vitalic)

www.rockafield.lu

 

Stimmen, du 12 au 31 juillet, en Allemagne (Lörrach), en France (Saint-Louis) et en Suisse (Riehen) (avec Hindi Zahra, Tindersticks, Suzanne Vega, Ernest Ranglin avec Cheikh Lô & Tony Allen ou Massive Attack)

www.stimmen.com

 

The Peacock Society, festival des cultures électroniques, du 13 au 16 juillet, à Paris (avec DJ Shadow, Kerri Chandler, Laurent Garnier, ou Four Tet)

www.thepeacocksociety.fr

Zelt Musik Festival, du 13 au 31 juillet, à Fribourg-en-Brisgau (avec Calexico, Charles Bradley, Katie Melua ou Flavia Coelho)

www.zmf.de

 

Festival Natala, du 13 au 16 juillet, à Colmar (avec des DJs, des concerts – Klink Clock, White Wine (avec Joe Haege de 31Knots), Beach Youth … – et des ciné-concerts)

www.hiero.fr

 

Das Fest, du 22 au 24 juillet, à Karlsruhe (avec Rea Garvey, Wanda, Frank A. Dellé ou Element of Crime) – www.dasfest.net

 

Longevity, les 23 & 24 juillet, au Jardin des Deux Rives à Strasbourg

www.longevity-festival.com

 

VitaCulture 

Summer Vibration reggae festival, du 28 au 30 juillet, à Sélestat (67, avec Alpha Blondy, Sinsemilia, Taiwan MC ou Tarrus Riley)

www.zone51.net

 

Festival de la Paille, les 29 & 30 juillet, à Métabief (25, avec Birdy Nam Nam ou Tryo, Lilly Wood & the Prick ou Caribbean Dandee)

www.festivalpaille.fr

 

La Foire aux vins d’Alsace, du 5 au 15 août, à Colmar (avec Les Insus, Alain Souchon & Laurent Voulzy, Limp Bizkit, The Cranberries ou The Avener)

www.foire-colmar.com

 

Summerlied, du 11 au 15 août à Ohlungen (67, avec Alan Stivell, Emir Kusturica, Luc Arbogast ou Weepers Circus)

www.summerlied.org

 

Open Air Basel, les 12 & 13 août à Bâle (avec Cinematic Orchestra, Battles ou Talib Kweli)

www.kaserne-basel.ch

www.openairbs.ch

 

No Logo Festival, du 12 au 14 août, aux Forges de Fraisans (39, avec Damian “JR Gong” Marley, Dub Inc, Morgan Heritage)

www.nologofestival.fr

 

Cabaret Vert, du 25 au 28 août, à Charleville-Mézières (08, avec Arno, Cassius, M83, NAS, Grandaddy, Fat White Family, The Internet, King Gizzard & The Lizard Wizard ou Eagles of Death Metal)

www.cabaretvert.com

 

Rock en Seine, du 26 au 28 août, domaine national de Saint-Cloud (avec Last Shadow Puppets, Massive Attack, Cassius, Iggy Pop, Eagles of Death Metal, Damian “JR Gong” Marley, Birdy Nam Nam, CHVRCHES ou Grand Blanc)

www.rockenseine.com

 

Watts A Bar, les 2 et 3 septembre, à Bar-le-Duc (55, avec Les Wampas, Soldat Louis, Caribbean Dandee ou Nomad Frequencies)

www.wattsabar.fr

 

Emmanuel Dosda
Emmanuel Dosda
journaliste
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